ELECTIONS PRUD'HOMALES

Un certain nombre d'entre-vous seront amené-e-s à voter pour le 3 décembre aux élections prud’homales qui concernent l'ensemble des travailleurs et travailleuses de contrat privé et les chômeurs et chômeuses
Les prud'hommes, pour quoi faire ?
Tout­e salarié­e qui subit un préjudice, qui s'estime lésé­e par son employeur, peut saisir le conseil des prud'hommes pour demander réparation. Cette démarche est gratuite.
À quel conseil de prud'hommes m'adresser ?
C'est celui dont dépend l'entreprise ou l'établissement dans lequel vous travaillez.
Vous avez un conflit avec votre employeur : vous pouvez saisir le conseil des prud'hommes. Il essayera, dans un premier temps, de trouver une solution acceptable par les deux parties. C'est la conciliation. Si elle n'aboutit pas, l'affaire est renvoyée en jugement. On comparaît en personne, mais on peut également être représenté-e ou se faire assister par un­e salarié­e appartenant à la même branche d'activité, un-e délégué-e syndical-e ou un avocat.
Le jugement est pris à la majorité absolue des conseillers et conseillères prud'homaux. En cas de partage des voix, l'affaire est renvoyée devant le même bureau, présidé par un-e juge du tribunal d'instance (juge départiteur).
Le conseil de prud'hommes est composé, à parts égales, de conseillers ou conseillères élu-e-s par les sala­rié­e­s de toutes les entreprises, quelle que soit leur taille, et de conseillers ou conseillères élu-e-s par le patronat. Le renouvellement de ces conseillers et conseillères a lieu lors des élections prud'homales qui se dérouleront le 3 décembre.

Pour vous défendre, le 3 décembre 2008
VOTEZ SOLIDAIRES !

télécharger le 4 pages spécial élections prud'homales 2008
xICI


blog du collectif: http://collectifevsrouen.skyrock.com/
Pour joindre le collectif du Havre :
06 63 00 27 70 ou 06 32 79 27 14
Celui de Rouen : 06 79 27 42 28 et 06 59 92 86 99
Celui du de Pont Audemer :au 02 32 42 30 30 ou au 06 77 22 79 15
Ceux qui vont se mettre en place : 02 35 30 58 99 ou 06 64 81 81 70

af

pre

télécharger les affiches "refusons les heures sup" pour le second degré

affiche 1

affiche 2

affiche 3

affiche 4

télécharger les affiches "refusons les stages" pour le premier degré

affiche 1

affiche 2

 

Les menaces sur l'école maternelle et les RASED se précisent ...
ce sont maintenant des faits

Pour justifier les 13500 suppressions de postes à venir, Darcos nous fait croire à un nouveau personnage. Celui d'un ministre fraîchement converti en chantre de « la petite enfance » et dénonçant la scolarisation des enfants dès deux ans alors que son objectif est de supprimer des postes et de casser le service public d'éducation. Alors que peu d'enfants de deux ans (et même deux ans et demi) sont effectivement à l'école, il s'attaque directement à la petite section et à l'école maternelle qualifiée de « préélémentaire ». Décrite comme « variable d'ajustement pour empêcher des fermetures de classe », Darcos mène une attaque en règle contre la petite section.
Ses enseignants y consacreraient l'essentiel de leur temps à surveiller la sieste des enfants et à changer les
couches, ce qui ne nécessiterait pas un bac+5. Voilà, c'est dit ! A quoi bon d'après lui former des personnels (ça
coûte cher à la « nation » !) pour effectuer ces tâches qui relèveraient alors de quel niveau d'études ? Il ne le précise pas. En tout cas, pour les professeurEs des écoles, fini la petite section : ce sera le CM2 (là, notre « coût de formation » se justifie) !
Ces déclarations viennent s'ajouter à celles de Luc Ferry, ancien ministre de l'éducation qui a confirmé ce que nous disons à Sud Education sur les conséquences de la mise en place des 2 heures de soutien.
Prévues dans la nouvelle organisation du temps scolaire et mises en place à partir du mois d'octobre 2008, ces 2 heures (résultant du passage à 24h de l'emploi du temps de la classe) n'ont comme objectif que de... Supprimer les réseaux d'aide (les RASED) et pas de lutter contre l'échec scolaire ! C'est dit par... Luc Ferry.

  • Nous dénonçons à Sud éducation les propos méprisants du ministre sur les enseignants du premier degré faisant table rase d'années de travail pédagogique menées dans les écoles maternelles et les réseaux d'aide.
  • La scolarisation à partir de trois ans permet à une même classe d'âge de bénéficier du service public d'éducation : le privé ne doit pas se substituer à l'école maternelle !
  • Le suivi individualisé opéré par des personnels spécialisés garantit la prise en charge efficace des difficultés de TOUS les enfants. Nous demandons au ministre de se prononcer clairement sur l'avenir des RASED.
  • Nous exigeons la fin des menaces sur les RASED, l'arrêt des suppressions déguisées (ou non) de postes spécialisés et des créations de postes (E, G, psychologues, etc.) pour toutes les écoles.

télécharger l'appel unitaireICI

Fièvre électorale :
gardons la tête froide !

aff

télécharger le 4 pages
SUD EDUCATION Hte NORMANDIE "spécial élections"
d ICI

Les élections professionnelles désignent les représentant-e-s des personnels qui siègeront face à l'administration, pour trois ans, dans des instances consultatives départementales (CAPD), académiques (CAPA) et nationales (CAPN).

Les commissions paritaires, ça sert à quoi ?
Elles sont consultatives. Elles donnent leur avis sur la « gestion » du personnel (mutations, avancement, congés formation, etc.)
Elles se transforment aussi, au besoin, en conseils de discipline.

Pourquoi des syndicats, parfois plus discrets voire absents sur le terrain, s’agitent-ils tant à cette occasion ?
Parce que certain-e-s croient encore que les élections peuvent changer quelque chose et qu'un dialogue social est possible dans le cadre des institutions actuelles.
Parce que le nombre des décharges syndicales dépend du résultat de ces élections.
Parce qu’ils ont l’espoir de vendre de nombreuses cotisations syndicales en échange de supposés « services » dans les commissions paritaires.
Parce qu’il veulent arriver avant leurs « concurrents » puisqu’ils pensent que plus on est nombreux-ses, plus on a raison.

Pourquoi SUD éducation a décidé de participer à ces élections ?
Parce que nous ne voulons pas que nos affaires soient confiées à des professionnel-le-s du syndicalisme : nous voulons les reprendre en main et porter, dans ces lieux ronronnants, la parole des collègues, qui est si souvent ignorée par les bureaucrates.
Parce que nous voulons contrôler ce qui se passe dans ces commissions et que certaines informations ne sont accessibles qu'aux élu-e-s.
Parce que, malheureusement, la légitimité d'un syndicat, dans la tête de beaucoup et de l’administration en particulier, passe par des élu-e-s.
Parce que nous voulons montrer à l'administration et aux autres syndicats que notre profession se radicalise et que les collègues veulent de vrais changements.
Parce que la lutte doit se mener à l'extérieur et aussi à l'intérieur du système.

Voter Sud éducation,
c'est une façon de se prononcer
pour une société égalitaire,
pour une école démocratique.

 

 

A LIRE ET DIFFUSER SANS MODERATION

  • la lettre de Muriel Quoniam à X. Darcos dICI
  • le texte de Laurent Lescouarch, ancien Enseignant en RASED dICI
  • la lettre aux parents élus, du maire d'Harfleur concernant la mise en place du service minimum dans les écoles dIC

 

DIEPPE

SUD EDUCATION Haute Normandie
organise une demi-journée
d’information syndicale
le samedi 13 décembre 2008 de 9h à 12h,
dans la salle annexe de la mairie de DIEPPE.

Bilan des luttes, EPEP, nouveaux programmes, RASED, maternelle, service minimum, primes … sans publier les multiples suppressions de postes, les motifs ne manquent pas !
Pour faire le point, s’informer, et surtout échanger,

VENEZ NOMBREUX

La participation à cette demi-journée est « rattrapable » sur toute demi-journée de travail hors élèves (animations pédagogiques obligatoires ou pas, conseils d’école, .)

LE HAVRE

La mairie, anticipant le projet de création des EPEP, envisage fermeture et regroupement d'écoles.
s'informer et signer la pétition :dICI

------------------------------------------------------

L'AG des grévistes de ROUEN, réunie ce jeudi 20 novembre 2008,
a voté la motion suivante à l'unanimité :

L’assemblée générale de grévistes réunie le 20/11/2008 à la Halle aux Toiles à Rouen appelle les organisations syndicales à donner une suite rapide à l’action d’aujourd’hui sous la forme d’une grève inter-catégorielle, le jeudi 27 novembre, et leur demande d’inviter les autres secteurs de la fonction publique  ainsi que  les autres secteurs en lutte à les rejoindre.
L’AG exige :

  • Le retrait des mesures Darcos dans toutes les catégories d’enseignement
  • L’abandon du projet d’EPEP
  • Le maintien et le développement de l’école maternelle, des Rased
  • Aucun retrait de poste
  • La création massive d’emplois dans l’éducation nationale et la fonction publique

télécharger cette motion dICI

en conséquence, SUD EDUCATION Hte-Normandie a déposé, auprès du Rectorat, ainsi que des Inspections Académiques de la Seine Maritime et de l'Eure, un préavis couvrant l'ensemble des personnels de l'Education Nationale. télécharger le préavis dICI
Un préavis fédéral court déjà au niveau national.

Un certain nombre d'AG de secteurs sont déjà programmées :
d secteur St Etienne / Sotteville / Oissel : lundi 24 novembre 18h à la Fac de Sciences (Technopôle Madrillet, salle des examens au rdc du bâtiment principal, un fléchage sera assuré)
d secteur "Vallée du Cailly" : lundi 24 novembre 17h30 Salle Levavasseur, Foyer du Houlme
d secteur d'Elbeuf : mardi 25 novembre 18h et vendredi 5 décembre à 18H à la Maison des Associations d’Elbeuf (pour les deux RV)
dvallée de l'Austreberthe (circ. de Barentin)  : mardi 25 novembre, 17 h 15 école Fontenelle (derrière lycée Th. Corneille) à Barentin
d Pont -Audemer : mardi 25 novembre 18h école Pergaud
-------------------------------------------------------------------------

télécharger le tract SUD EDUCATION Hte Normandie d ICI
télécharger le préavis d ICI

Dans la situation actuelle, face au pouvoir et à sa politique de régression sociale généralisée, la fédération SUD éducation s’inscrit dans une stratégie de construction d’un mouvement revendicatif interprofessionnel. Cela nécessite, dans l’Éducation Nationale, un mouvement véritablement intersyndical vers la grève reconductible mais aussi un mouvement de défense de l’École Publique avec toutes les forces sociales.

Une grève catégorielle, dans le premier degré ou dans le secondaire le 20 novembre, n’est pas une réponse adaptée. Dans le souci de renforcer la lutte, la fédération SUD éducation s’est adressée  nationalement et dans de nombreux départements aux autres organisations syndicales pour leur proposer de faire de ce 20 novembre une grève nationale intersyndicale et intercatégorielle, unissant toutes les forces de l’éducation nationale avec le soutien de tous ceux qui ont participé à la manifestation du 19 octobre.

La casse de l’école Publique et laïque est au centre de la politique de Sarkozy et de son gouvernement au même titre que la casse du statut de fonctionnaire et du Code du Travail. Partout, dans nos classes et dans nos services, nous constatons les conséquences d’une politique de destruction de l’emploi public qui, en matière d’éducation, tourne le dos à l’idée d’une Ecole laïque et émancipatrice, véritablement gratuite et ouverte à tous sur l’ensemble du territoire.

Nous dénonçons :

  • le projet de budget qui organise la régression scolaire en supprimant des milliers de postes à tous les niveaux et dans tous les services.
  • les attaques répétées du Ministre Darcos contre l’école maternelle et ses personnels.
  • la logique réactionnaire des programmes de l’école élémentaire qui s’assoit sur 20 ans de recherches dans les classes, les IUFM et l’université.
  • la suppression de 2h hebdomadaires d’enseignement pour tous et celle des RASED -enseignants spécialisés dans l’aide aux élèves en difficulté- le tout étant censé être remplacé par quelques heures de soutien et des stages pendant les vacances.
  • la généralisation de « l’accompagnement éducatif » en collège, qui au nom de montages sans moyens réels constitue un appauvrissement de l’enseignement.
  • la suppression des BEP par la réforme du Baccalauréat Professionnel (passage de 4 ans à 3 ans), qui augmentera la ségrégation scolaire et fermera des milliers de postes dans les lycées professionnels.
  • le projet de réforme des lycées qui n’obéit qu’à une logique comptable de suppression de milliers de postes au moment où il conviendrait d’engager une véritable réflexion sur l’enseignement au lycée.
  • la casse de la formation professionnelle des enseignants qui constitue un véritable recul pour nos métiers et préfigure la disparition du statut de la fonction publique pour les enseignants.
  • la dégradation des conditions de travail des personnels IATOSS et la privatisation rampante qui menace les service ouvriers et techniques dans les établissements scolaires.
  • l’ensemble des contre réformes qui menacent les statuts des personnels, érigent la précarité en modèle de gestion, multiplient les heures supplémentaires, alourdissent la charge de travail de tous.
  • les atteintes au droit de grève par  la mise en place d’un service minimum dans le premier degré.
  • l’autoritarisme qui prévaut pour imposer ces démantèlements et les logiques répressives qui se développent contre celles et ceux qui tentent de s’y opposer.
  • la volonté de fichage informatique généralisé de nos élèves.
  • la chasse aux enfants de parents sans-papiers.

 

SUD éducation appelle tous les personnels qui travaillent dans l’Education nationale à se mettre en grève jeudi 20 novembre, à participer aux manifestations et à mettre en place des  AG de grévistes pour construire la suite de la mobilisation.

télécharger ce communiqué ICI

LE LYCÉE « À LA CARTE » DE DARCOS : UNE CONTRE-RÉFORME DANGEREUSE

Les enseignants du lycée Claude Monet au Havre réunis avec leurs sections syndicales SNES, SNEP et SNUEP (FSU), SN-FO-LC et SUD-Education le 13 novembre 2008, s’accordent pour affirmer que le projet ministériel de réforme du lycée, tel qu’il est aujourd’hui imposé à marche forcée, pose de réels et graves problèmes, et que les mesures qu’il y dévoile sont inacceptables.

télécharger ce tract : ICI ffffffffffffffffffffffffffffffffftélécharger le tract à destination des parents : ICI

- L’émiettement des enseignements en deux demi-années (semestrialisation en deux périodes de 18 semaines, soit une matière enseignées 4 mois et demi) et en  mini-programmes, conclus par des évaluations forcément hâtives, conduira à l’abaissement des exigences et des savoirs,  fait fi de la cohérence des filières, menace à terme le baccalauréat comme examen national fondé sur des épreuves anonymes et finales, et s’attaque aux horaires nationaux des professeurs et à leurs statuts. D’autre part ce système, inspiré de l’enseignement supérieur où il a causé des ravages, est encore plus inadapté à des élèves issus de collège.

- Le tronçonnage des matières et des horaires en modules uniformes de 3h par semaine et par semestre va réduire et fragiliser les connaissances et la pratique : en Seconde, l’horaire de français diminuerait de 30 %, celui de mathématiques de 25%. La seconde option sera supprimée : à titre d’exemple, les langues vivantes 3 et anciennes, des enseignements technologiques, les sections européennes sont menacés de disparition. .

- Le choix des modules et des matières par les élèves dépendra de la qualité de l’information qu’ils recevront. La disparition de filières identifiées ne permettra plus de parcours clairs et favorisera une école à deux vitesses.  Une partie des matières générales (maths, français, sciences) va devenir facultative.

- Contrairement aux propos du ministre, les élèves vont devoir faire des choix définitifs d’orientation dès la fin de Troisième, sans savoir ce que sera leur bac : les modules choisis vont déterminer leur parcours ultérieur.

- Beaucoup de lycées ne pourront offrir toutes les matières optionnelles. Des déserts scolaires marqués par une absence de diversité d’enseignements, apparaîtront dans certains endroits.

- La faible durée des modules ne laissera pas le temps aux enseignants de suffisamment connaître les élèves pour repérer ceux qui éprouvent des difficultés, analyser les problèmes et essayer d’y remédier. Les élèves devront changer de professeurs et d’emploi du temps en milieu d’année dans les matières modulaires.

Le but de l’État n’est pas d’améliorer la condition des lycéens mais de supprimer des postes, en réduisant les heures de cours de Seconde de 1100 à 960 (140 h de moins pour 500 000 élèves par an, en moyenne). Ce sont des économies injustifiables, qui attentent à la formation des jeunes. Ce projet est, en ce point, totalement cohérent avec la « réforme » imposée à la voie professionnelle : dénaturation des diplômes de cette voie (BEP et Bac Pro), suppression d’une année de formation sur les quatre qui étaient jusqu’alors proposées pour « entrer dans un métier », fermetures et économies de structure engendrées par la mise en concurrence de l’Enseignement Professionnel et de l’Enseignement Technologique.

Ce projet, sous couvert d’une « approche individuelle des savoirs », désengage la responsabilité collective de l’institution scolaire et de la collectivité nationale.

Il favorise l’externalisation des missions fondamentales de l’école.

Il aggrave les inégalités d’accès au savoir, et favorise le développement d’une école à deux vitesses.

 

Communiqué

Les 400 participants aux Etats Généraux de la formation des enseignants réunis ce 4 octobre à l'Université Paris 12 Val de Marne à l'appel de personnalités, de syndicats et d'organisations pédagogiques (*) ont débattu des projets ministériels de réforme du recrutement et de la formation des enseignants.

Tous déplorent la précipitation avec laquelle le gouvernement engage cette réforme.

Les participants ont échangé sur des propositions alternatives.Ils appellent l'ensemble de la communauté éducative (formateurs, enseignants, personnels techniques at administratifs, parents, étudiants, élèves,...) à organiser des débats dans toutes  les régions et à poursuivre la mobilisation en faveur d'une formation universitaire et professionnelle de haut niveau. L'avenir de l'Ecole et des jeunes en dépend.

C'est pourquoi les participants appellent à porter ces revendications dans la manifestation du 19 octobre.

La journée s'est terminée par un appel (CF fichier joint) 

Créteil le 4 octobre 2008.

télécharger l'appel ICI

(*) Premiers Signataires :
Gérard Aschiéri - Chantal Amade-Escot - Jean Louis Auduc – Stéphane Bonnery - Rémi Brissiaud – Thierry Cadart - Marie-France Carnus – Bernard Cornu - Danielle Czalczynski – Yves Jean – Jacques Fijalkow -  Jean Gallot - Jean Emile Gombert - Patrick Gonthier - Philippe Joutard – Jean-Pierre Kahane - Michelle Lauton – Claude Lelièvre – Philippe Meirieu – André Ouzoulias - Francois Poirier - Claire Pontais – Jean Baptiste Prévost - Jean Pierre Raoult - Ghyslaine Richard - Philippe Watrelot -
Organisations Signataires :
AFEV- APLV- APSES - CEMEA – Ligue de l’Enseignement – CRAP Cahiers Pédagogiques - ICEM pédagogie Freinet – Fédération OCCE - Jeunesse au Plein Air – FOEVEN, fédération des AROEVEN – GFEN – FCPE
FSU – UNSA Education – SGEN CFDT - FERC CGT – UGICT – Sud Education – UNEF - Sud Etudiant - UNL

Syndicats FSU : SNESUP – SNES – SNEP – SNUIPP – SNUEP - SNUPDEN - SNETAP – SNPI - SNCS – SNASUB –
Syndicats UNSA : SE - A&I – SIEN - SNPTES - Sup'Recherche. –
Syndicats CGT : CGT Educ Action - FERC Sup-CGT – SNTRS –

 

NOVEMBRE 2008 : projet de loi sur la mise en place des EPEP : les gouvernement veut aller vite.
nouvelle version du projet de loi ICI
----------------------------------------------------
BASE ELEVES : recul du ministère en savoir plus fICI
----------------------------------------------------
Tableau comparatif des statuts précaires dans le 1er degré : f ici
----------------------------------------------------
le PRE (Plan de Réussite Educative) qu'est-ce que c'est ? fici

cliquer pour télécharger

(cliquer sur l'affiche pour la télécharger)